Chez Noxidoxi, notre cœur de métier est de toujours mieux comprendre la peau et mieux appréhender sa structure pour innover dans la manière de la soigner et de la protéger.

Le noyau des modifications cellulaires qui peuvent avoir lieu en raison des agressions modernes diverses et variées parvient parfois à être modifié et à donner lieu à des transformations au cœur même des noyaux cellulaires et même de l’ADN.

C’est pourquoi, dans notre quête de mettre en lumière les FEMMES QUI ONT CHANGE LE MONDE (*) et qui nous permettent aujourd’hui de mieux connaitre le monde mais aussi d’y vivre en meilleure harmonie au quotidien, nous avons été touchées par l’histoire de Rosalind FRANKLIN.

La morale de ce mini portrait : savoir bien s’entourer certes !, mais aussi l’importance du « faire savoir » autant que le « savoir-faire », pour que nous réalisions enfin tout ce que les FEMMES d’hier et d’aujourd’hui ont apporté d’intelligence, de créativité, d’inventivité, de courage aussi, et de force, pour façonner le monde tel qui est maintenant, dans ce qu’il a de meilleur.

(* tiré du livre « PIONNIERES » de Xavière Gauthier – Edition Flammarion)

Rosalind FRANKLIN (25 juillet 1920 - 16 avril 1958)

Chimiste

Sa contribution majeure à l’histoire de la biologie permet la compréhension de l’ADN, qui, chez tous les vivants, contient le génome. Elle obtient son doctorat en 1941. De 1946 à 1951, elle est chercheuse au CNRS à Paris, puis au King’s College de Londres. Elle imagine et construit une machine à Rayons X qui lui permet de réaliser d’excellents clichés du schéma de diffraction de l’acide désoxyribonucléique (ADN). Cette découverte est capitale pour l’avenir du monde – on sait que l’ADN est au cœur des recherches actuelles sur le clonage ou les OGM. Maurice Wilkins, qui travaille avec elle, lui vole un de ses clichés et un de ses rapports dans lequel elle formule l’hypothèse de la structure hélicoïdale de l’ADN (structure en double hélice) et la démontre, puis il envoie les précieux documents à l’Américain James D. Watson et au Britannique Francis H. Crick. Ensemble, les trois chercheurs finalisent le modèle et reçoivent le Prix Nobel en 1963 pour « LEUR » découvert, sans même mentionner le nom de Rosalind FRANCKLIN, décédée quatre ans plus tôt…

So, WHO RUNS THE WORLD, girls?

On se le dit ? Plus jamais ça ?