Pollution et épidémie de coronavirus | Blog Noxidoxi

Pollution et épidémie de coronavirus

Chez Noxidoxi, nous sommes convaincus des effets néfastes de la pollution sur la peau.
Hydrocarbures, ozone, fumées de tabac…Tous favorisent les désagréments dermatologiques et entraînent l’apparition d’imperfections. Pourtant l’impact de la pollution sur notre santé est multiple.

Pollution de l’air en milieu urbain, expositions aux particules et aux pesticides, perturbateurs endocriniens sont également responsables d’une augmentation des maladies respiratoires, chroniques ou encore cardio-vasculaires. Autant de pathologies qui pourraient rendre notre système immunitaire moins performant face à l’épidémie de Coronavirus.

 

Danger pour votre capital santé

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la pollution de l’air en milieu urbain peut avoir divers effets à court et à long terme sur la santé. Elle accroît le risque de maladies respiratoires aiguës, comme la pneumonie, mais aussi celui des maladies dites chroniques comme le cancer du poumon ; ou encore celui des les maladies cardio-vasculaires, comme l’athérosclérose ou l’hypertension artérielle.
L’agence spécialisée précise également que différents groupes d’individus sont touchés différemment par la pollution de l’air. Des effets plus graves sur la santé sont ainsi observés chez les personnes déjà malades. Les populations plus vulnérables comme les enfants, les personnes âgées et les ménages à faible revenu ayant un accès limité aux soins de santé, sont également plus sensibles aux effets préjudiciables de l’exposition à la pollution de l’air.

 

Propagation du coronavirus et pollution de l’air, une coïncidence ?

Si la pollution de l’air et l’exposition aux particules fines augmentent le risque d’être malade, y aurait-il autant de malades du coronavirus, si nous vivions dans un monde moins pollué ?
La logique de notre questionnement est simple. Si la pollution provoque des maladies, qui affaiblissent notre système immunitaire, n’augmente-t-elle pas la probabilité de développer une forme grave du Covid-19 ?

 

L’Italie, une situation critique

Pour l’Alliance Européenne pour la Santé Publique, (European Public Health Alliance, EPHA), le coronavirus est une plus grande menace dans les villes polluées. L’exposition chronique aux particules fines apparaît comme un facteur aggravant de la maladie.
La Société Italienne de Médecine Environnementale (SIMA) observe une corrélation frappante entre la pollution atmosphérique par les particules fines et la sévérité de l’épidémie de Covid-19. Selon cette dernière, le nombre cas de coronavirus dans la péninsule italienne serait corrélée à la pollution par les PM10. En analysant, la teneur atmosphérique en PM10 de cinq provinces italiennes, du 10 au 29 février, les chercheurs ont découvert que la pollution y était étroitement corrélée au nombre de cas de Covid-19 recensés au 3 mars ; en tenant compte d’un délai de 14 jours, incluant l’incubation et le diagnostic. Leur analyse révèle également des dynamiques différentes selon les régions. Dans le sud de l’Italie, la courbe épidémique, sans cassure, semble uniquement refléter les transmissions interhumaines. A l’inverse des provinces situées dans la Vallée du Pô, très polluée par les particules fines, la courbe épidémique présente des accélérations, corrélées selon les auteurs de l’étude, avec des pics atmosphériques de PM10.

 

Des études américaines qui vont dans ce sens

Aux Etats-Unis, des études similaires ont été menées. Des chercheurs de l’Université d’Harvard ont démontré, de manière statistique, une corrélation entre pollution de l’air et le taux de létalité du coronavirus. Un article datant du 5 avril 2020, prépublié dans la revue médicale en ligne MedRxiv, met en lumière que le taux de mortalité des patients atteints par le coronavirus est aggravé, s’ils ont été exposés pendant quinze à vingt ans aux particules fines dites PM2,5. « Une différence de concentration très faible du nombre de particules fines dans l’air (une hausse de seulement 1 microgramme par mètre cube d’air) entraînerait un taux de mortalité accru de 15%, avec un taux de confiance très élevé de ce résultat (95%). »

 

Un constat similaire en France

Selon une note d’Atmo France, qui regroupe l’ensemble des organismes de surveillance de la qualité de l’air, publiée le 27 mars, les régions touchées par des pics de pollutions et de particules fines sont les plus impactées par le coronavirus. La Fédération conclut également qu’« une exposition chronique à la pollution de l’air est un facteur aggravant des impacts sanitaires lors de la contagion par le Covid-19 ».

Cette épidémie apparaît à la fois comme une source d’inquiétude et de prise de conscience. Une fois la crise passée, les leçons à tirer seront multiples, et la qualité de l’air se devra d’être au cœur des discussions. Pour aller plus loin, la pollution de l’air doit être intégré aux stratégies de santé publiques, et es limites claires et strictes en matière de pollution de l’air sont à établir.

 

Sources :
• https://www.lefigaro.fr/sciences/coronavirus-l-exposition-chronique-aux-particules-fines-serait-un-facteur-aggravant-20200409
• https://www.who.int/phe/health_topics/outdoorair/databases/background_information/fr/
• http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-pollution-de-l-air-pourrait-favoriser-le-covid-19,104495

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