Pollution de l’air : premier risque de santé environnemental

La pollution est omniprésente dans notre quotidien. Facilement reconnaissable, elle se manifeste sous plusieurs formes : la suie sur nos voitures, la salissure sur nos façades de maison, les quintes de toux à répétition, ou encore, l’accroissement des allergies et autres maladies. Qu’elle soit d’ordre extérieur ou intérieur, la pollution a donc des conséquences plus ou moins importantes sur notre environnement et notre santé. D’ailleurs, l’OMS (l’Organisme Mondial de la Santé) rappelle que plus de 80% des villes du monde ne respectent pas les niveaux recommandés sur la qualité de l’air pour vivre en bonne santé. 

 

Pollution environnementale : un défi majeur à travers le monde

 Le constat est sans appel : la pollution atmosphérique est l’un des grands défis de notre temps. Les seuils d’alerte sont souvent dépassés, bafouant ainsi “la condition essentielle de la santé et du bien-être de l’homme […] : respirer de l’air pur”, selon l’OMS. Bien que les chiffres soient alarmistes et la transition écologique en marche, les réponses à ce défi n’en restent pas moins complexes du fait qu’elles touchent à l’organisation des sociétés et des modes de vie à travers le globe. Le cas est d’autant plus complexe pour les pays en voie de développement qui ne disposent pas encore de normes environnementales, même primaires. 

 

8 000 000 000. C’est à quelques chiffres près, la population mondiale à l’heure actuelle. Autant de personnes qui doivent être nourries, logées, transportées, chauffées et habillées. Besoins croissants auxquels il a fallu répondre par l’industrialisation, l’agriculture et l’élevage. 

 

Il en résulte :

  • Un accroissement des émissions de gaz à effet de serre. À lui seul, l’élevage est responsable de 40% des émissions des gaz à effet de serre dans le monde. Sans compter la combustion de la biomasse dans le secteur agricole, qui en générant de grandes quantités de gaz carbonique et de méthane, est en partie responsable du réchauffement climatique. 
  • Un déséquilibre des écosystèmes dû aux rejets industriels et à l’agriculture qui sont sources d’ammoniaque. L’ammoniaque est l’une des causes principales des pluies acides, néfastes pour la végétation et les êtres vivants.
  • Une pollution des nappes phréatiques due aux déjections humaines et animales composées d’antibiotiques et hormones ingérées. Mais également, due à l’usage des engrais et pesticides qui s’introduisent dans les sols jusqu’aux réserves d’eau souterraines. Il en résulte une féminisation des animaux, en d’autres termes, un déclin des espèces. 

 

Les indicateurs pour mesurer l’impact de la pollution générée par ces activités, ne sont autres que : le dioxyde d’azote, le dioxyde de soufre, le monoxyde de carbone, les particules fines, les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques, et autres composés organiques volatiles.

Autant d’appellations compliquées qui arrivent au même constat pour l’Homme: la pollution de l’air est désormais la première cause environnementale de mort prématurée, devant les problèmes d’hygiène et d’approvisionnement en eau potable (la Banque Mondiale). 

 

Pollution domestique : l’air ambiant des habitations n’est pas épargné

La pollution ne concerne pas seulement notre environnement extérieur : les maisons humides et insuffisamment ventilées concentreraient même davantage de polluants qu’en plein air. Les sources de pollution domestique peuvent être nombreuses et comprennent notamment : les emballages alimentaires, les vêtements, les peintures, les équipements électroniques, les cosmétiques, les ustensiles de cuisine et les produits ménagers. Nos équipements, autant que l’usage que nous en faisons, peuvent donc être sources d’importants soucis de santé. 

 

En effet, ces substances chimiques entraînent des perturbations hormonales, métaboliques et cérébrales. Par exemple : 

  • le plomb, contenu dans les peintures des anciennes maisons, est à l’origine du saturnisme (maladie d’ordre neurologique) chez les enfants et les adultes.
  • le bisphénol A (BPA), un composé organique naguère utilisé dans la fabrication du plastique et les boîtes de conserve, provoque obésité et trouble de la reproduction à cause de la présence de perturbateurs endocriniens. Aujourd’hui banni des contenants alimentaires, son remplaçant, le bisphénol S (BPS), ne serait pas en reste. 
  • le formaldéhyde, un polluant trouvable dans les peintures et les colles des bois agglomérés de nos meubles, provoque migraines, fatigue chronique et accroissement du risque de cancers. 
  • Sans compter sur les polluants biologiques comme les acariens, la moisissure et les bactéries qui peuvent pénétrer vos maisons et provoquer des allergies, gênes respiratoires et infections pulmonaires. 

 

En outre, selon l’OMS, 3 milliards de personnes, principalement issues de pays en voie de développement, continueraient à chauffer leur habitation et alimentation au moyen de combustibles solides (bois, charbon, charbon de bois). Ce mode de combustion génère de forts niveaux de pollution de l’air avec le jaillissement de fines particules de suie qui pénètrent dans les poumons. 

D’où l’importance d’aérer suffisamment et de se procurer des plantes dépolluantes pour abaisser les niveaux de concentration en polluants dans les habitations. 

 

L’impact de la pollution sur notre santé

L’impact de toute cette pollution (air, eau et nourriture) sur notre santé est ainsi un souci majeur dans notre société. Les effets notoires de la pollution atmosphérique ne sont autre que : 

  • l’accroissement des allergies et des affections respiratoires qui peuvent conduire au développement d’asthme et de pneumonies. Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) estime ainsi que 20% de la population française est touchée par une allergie respiratoire due à la pollution. Tandis qu’une récente étude, publiée par la revue spécialisée The Lancet Planetary Health, dénombre 4 millions de nouveaux cas d’asthme infantile par an à travers le monde directement dus à la pollution routière. Plus vulnérables, le système immunitaire des enfants est, en effet, directement impacté. 
  • Pire encore, il peut s’ensuivre des dommages d’ordre neurologiques et cardiovasculaires, générant davantage d’AVC ischémiques, de thromboses, d’hypertension et d’infarctus. 

 

Concernant la contamination des nappes phréatiques, l’impact sera plus important sur notre environnement que notre propre santé. Le déséquilibre, généré par cette pollution, dans les milieux aquatiques (changement des températures, salinité de l’eau…) a pour conséquence l’extinction de certaines espèces animales et végétales, mais peut aussi avoir des conséquence beaucoup plus larges :

  • Certains polluants ne sont pas biodégradables et s’accumulent tout au long de la chaîne alimentaire. La santé humaine peut ainsi être impactée lors de la consommation de fruits de mer et de poissons. Bienheureusement, d’un point de vue commercial, des contrôles sont effectués pour protéger notre santé. Toutefois, la pêche de loisir peut, quant à elle, être risquée selon le secteur choisi pour la pratiquer. 
  • A la sortie des stations d’épuration, l’eau dite “potable” peut encore contenir des traces de pesticides, oestroprogestatifs et perturbateurs endocriniens nuisant à la reproduction et au métabolisme.

Enfin, tout comme l’eau, l’impact environnemental sur l’alimentation est important. Des polluants d’origine végétale (résidus d’engrais, de pesticides, de métaux lourds…), animale (résidus de médicaments vétérinaires dans les sécrétions) et humaine (le bisphénol A des emballages) peuvent contaminer les aliments. L’Anses (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail) a ainsi retrouvé des traces de plomb, de mercure, d’arsenic et de mycotoxines dans certains aliments. Pas de panique ! En France, la sécurité sanitaire, considérée comme l’une des meilleure au monde, est minutieuse et veille à ce que les doses admissibles ne soient pas dépassées. Vous pouvez donc consommer sans culpabiliser. 

 

L’impact de la pollution sur notre physique

 Les polluants induits par le trafic routier et l’industrie sont l’ennemi numéro un de la peau. Accentués par les rayons UV, ils créent un stress oxydatif qui empêche les cellules d’évacuer efficacement les radicaux libres. Celles-ci voient donc leurs mécanismes de réparation ralentis. Avec pour effet :

  • Une peau du visage terne et fatiguée
  • Un assèchement et une déshydratation de la peau
  • Une perte de la tonicité de la peau
  • Une accélération du vieillissement cutané, et donc, l’apparition de rides
  • Une hyper-sensibilisation de la peau. Davantage intolérante, la peau se protège des agressions au moyen d’inflammations, allergies cutanées et eczémas pouvant atténuer l’esthétisme de votre visage.  

 

En outre, selon les dermatologues, les poussées d’acné de type inflammatoire auraient une corrélation avec les pics de pollution. Cette affection est devenue le premier motif de consultation en cabinet. Les patientes sont, pour la plupart, des femmes adultes de 25 à 40 ans qui habitent dans, ou autour, des grandes métropoles. 

En engorgeant les pores, la pollution favorise également le développement de bactéries ce qui occasionne, une nouvelle fois, des inflammations, mais également, la formation de points noirs et de kystes. 

 

Pollution sur le visage : les remèdes

Comment lutter contre cette pollution sur le visage ? Il convient tout d’abord d’adopter une hygiène de vie favorable à la peau en évitant le tabac, l’exposition irraisonnée au soleil, et, en consommant des aliments riches en antioxydants. Le sport est également un facteur qui favorise le maintien d’un teint frais. Mais dès lors que la cause des dégâts sur la peau est d’ordre environnemental, il est dans notre intérêt d’utiliser des soins cosmétiques adaptés. 

  • Nettoyer : utilisée matin et soir, l’huile démaquillante visage, yeux et lèvres detox de Noxidoxi, formulée à base d’huile d’olive extra-vierge et d’huile d’amande douce, nettoiera votre peau, l’hydratera et l’apaisera, la rendant fraîche, souple et lumineuse.
  • Gommer : le soin visage gommage et masque éclat antipollution de Noxidoxi exfolie, désincruste en douceur, et resserre le grain de peau, grâce aux micro-billes de silice et à l’acide salicylique. Résultat : une peau superbe, radieuse, et un teint unifié.
  • Hydrater : le soin visage crème éclat détox de Noxidoxi contient de la papaïne, un actif dépolluant, des micro-organismes captateurs d’eau et un complexe antioxydant. Il hydrate, détoxifie et lisse la peau, la rendant plus lumineuse.
  • Restructurer : le sérum visage ultra fluide antipollution propose une formule qui intègre de la papaïne, trois actifs hydratants, du Q10 antioxydant et un actif marin. Il restructure la peau en profondeur et agit comme un anti-âge, apportant un teint éclatant.

 

Vous l’aurez compris, les sources et les effets de la pollution sont multiples. Nous ne pouvons, malheureusement, pas l’éviter. Toutefois, nous avons encore les moyens de limiter notre impact et de nous en protéger en adoptant les bons gestes au quotidien. 

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